EN signifie Europäische Norm, c’est la classification la plus récente et la plus utilisée pour les voiles de parapente.
Voile EN-A : Voile débutant et progression ; sécurité passive (comportement sans action du pilote) accrue, les modèles récents offrent des performances déjà généreuses.
Voile EN-B : Voile progression et pilote loisir à confirmé.
Voile EN-C : Voile performante pour pilote confirmé.
Voile EN-D et EN-CCC : Voile haute performance et de compétition.
Pour entrer dans une catégorie (comme EN-B), les voiles sont soumises à une série de tests sous différents critères. Si un seul critère appartient à la catégorie supérieure, alors la voile passe dans cette catégorie supérieure. C’est pourquoi il existe au sein d’une même catégorie, des voiles avec des niveaux différents (comme B et B+).
Les tailles de voile sont classées par tranche de poids total volant. Comme son nom l’indique, c’est l’ensemble du poids formé par le pilote dans sa sellette avec sa voile et tous ses accessoires.
Exemple de calcul de PTV :
Pour une personne de 75 kg
Aura un PTV de 88,5Kg, et devrait donc choisir une voile avec une tranche de PTV comprenant cette valeur, comme par exemple 75-95kg.
Tous les éléments, y compris le poids de la voile, doivent donc être additionnés pour calculer le PTV final.
Nb : Les tailles des parachutes de secours sont également calculées et exprimées en PTV.
En plus de sa compressibilité, l’avantage d’une voile light est bien sûr son poids. Elle sera plus facile à compacter et moins lourde à porter. La durée de vie des voiles light est cependant plus courte que les versions non-light.
Les voiles light ont tendance à gonfler plus facilement au décollage, et à faire plus ressentir l’aérologie au pilote. Dans les versions ultra-light, la finesse du suspentage et des élévateurs les rendent plus fragiles et plus difficiles à démêler.
Vous prendrez beaucoup plus de plaisir et explorerez plus d’horizons avec un matériel adapté à votre niveau et dans lequel vous vous sentez à l’aise.
Choisir une voile plus performante que ses capacités (difficulté au décollage, en vol et à l’atterrissage) diminue généralement les performances d’un pilote débutant.
NB : Les tailles de sellettes sont généralement exprimées comme celles des vêtements : Small, Medium, Large,..
Oui ! Vous devez souscrire au minimum une assurance de type RC (responsabilité civile) pour pouvoir voler légalement en parapente en France. Ce type d’assurance permet de dédommager des tiers en cas de dégâts (atterrissage sur un toit, ligne électrique, parcelle cultivée, collision en vol avec un autre aéronef, etc.). Les mêmes conditions s’appliquent pour voler en Italie, Belgique et au Luxembourg.
Si vous êtes étranger et que vous souhaitez pratiquer le parapente en Suisse, en plus d’une assurance RC, il faut être détenteur d’une carte IPPI niveau 4 ou 5 (équivalent du brevet de pilote ou brevet de pilote confirmé FFVL) pour pouvoir voler sans accompagnateur ou en dehors d’un club.
Et en Allemagne ?
La DHV (Deutscher gleitschirmverband und drachenflugverband, anciennement Deutscher Hängegleiter Verband) n’autorise que les décollages et atterrissages sur des sites prévu à cet effet et, tout comme en Suisse, il faut être détenteur d’une carte IPPI niveau 4 ou 5 pour pouvoir voler sans accompagnateur ou en dehors d’un club. De plus, l’emport d’un parachute de secours est obligatoire pour toutes les formes de pratiques.
N’hésitez pas à vous renseigner sur les sites des différentes fédérations de vols libres concernées.
Deux formes principales coexistent : rond et carré.
Rond
Le parachute de forme ronde est le plus répandu. Ses avantages principaux sont sa facilité d’utilisation (pliage) et son prix.
Carré
L’avantage principal du parachute de forme carrée est son taux de chute, plus faible que celui de forme ronde. Il est également plus stable, mais un peu plus technique à plier et généralement plus cher.
Type Rogallo
Le parachute de type Rogallo tire son nom de Francis Rogallo, un ingénieur de la NASA à qui l’on doit l’invention de sa forme. Ce type de parachute, de forme triangulaire, permet de se diriger une fois ouvert. Mais il est plus cher et plus technique à plier que les parachutes ronds ou carrés. Son bon fonctionnement nécessite de savoir neutraliser sa voile (décrocher et ramener vers soi) une fois le parachute ouvert.
Pour voler dans un club ou une école labelisée EFVL, oui.
Pour voler en compétition ou faire un stage, oui.
Pour faire du biplace, oui.
Dans les autres situations, c’est plus que recommandé…
Le parachute de secours est soigneusement plié et logé soit dans notre sellette, soit en position ventrale dans une poche prévue à cet effet. Dans cette configuration, il est parfois compressé et soumis à des changements de température et d’humidité, et peut se charger en électricité statique. Ces éléments peuvent engendrer une certaine adhérence entre les surfaces repliées du parachute, et ralentir voire empêcher son ouverture. C’est pourquoi les parachutes doivent être aérés, séchés et débarassés de leur électricité statique excédentaire, puis repliés. Et ce, même s’ils n’ont jamais servi.
Pour ces raisons, il est fortement recommandé de faire replier régulièrement son parachute de secours (tous les 6 mois, un an maximum).
Dans tous les cas, les parachutes répondent à des normes strictes en termes de résistance et de taux de chute. L’avantage principal d’un parachute light (rond ou carré) est évidemment son poids, poids que rappelez-vous, vous devrez toujours emporter dans votre sellette ! Son inconvénient potentiel est sa susceptibilité à se retourner dans son conteneur, si celui-ci est trop grand pour un parachute de type light. Ce retournement peut ralentir l’ouverture, voire l’empêcher. Il est donc important de vérifier l’adaptabilité d’un parachute de secours avec sa sellette auprès d’un revendeur agréé ou d’un professionnel du secteur, qui vous aidera avec plaisir, même pour un achat d’occasion.
En moyenne, 10 ans. Mais il est important de connaître son historique d’utilisation et de stockage, et de vérifier la durée de vie annoncée par le constructeur.
En pratiquant du vol à ski, on soumet parfois son matériel à de grosses différences de température et d’humidité (extérieure vs intérieure). C’est un facteur qui peut augmenter l’apparition d’humidité dans la poche du parachute de secours et donc la fréquence nécessaire d’aération/repliage.
Un contrôle est réalisé par un expert ou un organisme agréé, il vérifie (entre autres) :
Ces différents paramètres donnent lieu à une fiche de contrôle du parapente.
Note : Il est également possible de faire contrôler une sellette ou un parachute de secours.
Un contrôle n’est pas systématiquement nécessaire en vue d’une vente, mais c’est une assurance de plus de savoir ce que vous achetez. Les constructeurs conseillent généralement un contrôle tous les ans ou toutes les 100 heures de vol.